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Les momos

Momos

Momos

Ah les momos ! Deux syllabes douces en bouche à même de faire saliver rien qu’en les prononçant. D’origine tibétaine, ils ont traversé les Himalayas pour s’installer en force dans les restaurants népalais. Il faut dire que la carte n’est pas très variée: les thupkas (soupe de nouilles), le chowmein (nouilles sautées), le dhal bat et donc les momos viennent compléter cette trinité. Ces petits raviolis cuits à la vapeur sont garnis de légumes, de poulet ou de boeuf. La pâte est une pâte à pain, juste un peu d’eau ajouté à de la farine blanche. D’ailleurs, pour accompagner les soupes, on vous sert la pâte seule cuite à plonger dans la soupe, le Tee-momo. Même si la soupe a l’air minuscule, le Tee-momo se chargera de colmater n’importe quel estomac.

La farce est un habile mélange d’épices et de condiments: ail, oignon, gingembre etc… plus soit le légume ou la viande. Servis par dix pièces et accompagnés d’une sauce piquante, ils se trouvent dans tout restaurant digne de ce nom, ou même au près de vendeurs ambulants. Il suffit de repérer les grosses marmites qui permettent de cuire les momos à la vapeur. Généralement, ils prennent la forme d’une petite boule ou parfois de croissant.

Le momo des puristes est végétarien et à la vapeur. Victime de son succès, il s’est vu décliner en plusieurs variantes. La principale est de le faire frire, le moelleux de la pâte cuite à la vapeur cède sa place au croustillant de la friture, se rapprochant ainsi des empanadas argentines. Encore mieux: le momo kothey. D’abord cuit à la vapeur, on le fait ensuite revenir dans une poêle. Puisqu’il n’y a pas dix mille façons de le cuisiner, les principales extravagances viennent donc de la garniture. Que ce soit au porc, au fromage ou encore à la pomme, la valeur sûre qu’est le momo devient alors un ambitieux pari.

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